• Gus

Le confinement avec le Guzi

Mis à jour : avr. 5

En mettant au point un nouveau système économique comme le Guzi, il est pertinent d'essayer d'imaginer comment il se comporterait face aux crises que nous vivons dans le monde réel.


Et il ne faut pas être bien doué pour voir que l'économie actuelle ne permet pas de gérer la crise correctement : les services publics n'ont pas assez de moyens, les hôpitaux n'ont même pas le matériel nécessaire, les entreprises paniquent parce qu'elles ne font pas de profit pendant un moment. J'en passe mais il y a tellement d'exemples incroyables que ça relève presque de la fiction.


Alors comment sortir de cette crise, économiquement ?


Pour ma part, j'aurais tendance à dire qu'en ce qui concerne le système économique mondial actuel, ça va mal se passer. Et c'est pour ça que j'insiste avec le Guzi, parce qu'il apporte une solution et répond aux problématiques actuelles.


Si vous ne connaissez pas le Guzi ou ne savez pas comment il fonctionne, je vous invite à le découvrir via cet article.


Le monde avec le Guzi


Entrons d'abord dans la fiction d'un monde dans lequel tout le monde utilise le Guzi comme seule et unique monnaie. Nous pourrions nous contenter d'un pays, mais soyons fous, il faut voir grand !


Donc nous en sommes là : chacun gagne chaque jour un nombre de Guzis qui dépend de son total accumulé. Pour simplifier, le total accumulé est le nombre de Guzis qu'il a gagné jusqu'à aujourd'hui. Il gagne également le même nombre de Guzas chaque jour. Ce sont ce qu'on appelle les Guzis quotidiens et les Guzas quotidiens.


Pour rappel, les Guzis servent aux particuliers pour faire les courses, les achats, la vie de tous les jours en somme. Et les Guzas sont une façon d'être actionnaire : chacun confie ses Guzas comme il l'entend à une ou plusieurs entreprises qui pourront alors les dépenser. Une portion de Guzas est également prélevée par l'état pour financer les projets étatiques (c'est l'impôt en fait). Dernier rappel, et non des moindres, la grande particularité du Guzi est qu'il ne se dépense qu'une fois. Si quelqu'un me paye en Guzis ou en Guzas, ceux-ci vont dans mon total accumulé, ce qui me fera gagner plus de Guzis chaque jour à partir de demain, mais je ne peux pas re-dépenser les Guzis qui m'ont été payés.

Donc dans ce monde au Guzi généralisé, chacun a mis en place une routine d'affectation de ses Guzas :

  • La plupart des gens confient les leurs à l'entreprise dans laquelle ils travaillent.

  • Certains en confient une portion à quelques associations.

  • Une partie les gardent pour eux, afin de maximiser leurs profits.

  • Et enfin une mince proportion de personnes confient l'ensemble de leurs Guzas à ceux qui en ont besoin, sans espérer le moindre profit.

Bon, ici je passe un peu outre le fait qu'en passant au Guzi, la société aura quand même été fondamentalement transformée. Disons pour simplifier que les changements principaux sont qu'une majorité de personnes auront réduit leur temps de travail, que les entreprises auront été forcées d'être plus éthique pour attirer les employés (et leurs Guzas) et que les immenses entreprises se seront morcelées en de plus petites, à échelle humaine.


Bien sûr, comme l'ensemble de cet article, tout est théorique et certainement arbitrairement positif.


Maintenant, voilà une pandémie

Alors ça y est, la pandémie éclate et tout le monde se retrouve soit en confinement, soit obligé de travailler pour assurer les besoins de base de la société.

Premièrement, étant donné que les Guzis quotidiens continuent d'arriver tous les jours sans aucune coupure, chaque personne qui considère que son métier n'a pas une utilité capitale peut décider de rester en confinement et protéger sa famille.

Deuxièmement, parlons un peu des hôpitaux. Ceux-ci sont financés par les Guzas prélevé par l'état (l'impôt). Et peut être que l'état est toujours aussi pingre envers les services publics et qu'ils sont également dans une situation merdique (on peut être passé au Guzi sans avoir changé de politiciens...). À ce moment là, chacun.e est libre de changer l'entreprise à qui il ou elle confie ses Guzas. Et il est à parier que nombreux seront celles et ceux qui les confiraient aux hôpitaux pour que ceux-ci puissent investir dans le matériel nécessaire.

Ces Guzas confiés par le tout à chacun n'affectent en rien les Guzis. J'insiste sur le fait qu'en finançant par exemple les hôpitaux avec nos Guzas, nous n’entamons pas notre niveau de vie. C'est juste qu'il nous faudra un peu de temps post-crise pour remettre à flot notre balance et pouvoir à nouveau faire du profit et faire grimper nos Guzis quotidiens. Mais en attendant, nos Guzis quotidiens resteront constants, ce qui suffit à vivre avec toujours le même niveau de qualité qu'avant la crise.

Conclusion

Après avoir passé un moment difficile, tout revient automatiquement à la normal grâce au Guzi. Les Guzas de chacun sont à nouveau investis comme avant. Les revenus de tous sont restés identiques et les revenus des plus actifs, soutenus par les Guzas des masses ont même certainement augmenté.

Bref une fois le retour à la normal, mis à part les victimes à honorer, car certaines seront toujours inévitables, les choses vont plutôt bien. Allez bisous.

Gus

#Guzi #écologie #covid #confinement

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